

De plus, un critère simple de réussite ou d'échec est proposé à l'issue de la mesure PID. On part du principe qu'une perte de rendement de 3 % à la fin du test PID entraîne l'échec de la cellule solaire (conformément à la norme CEI). La durée de mesure est donc de 168 h à température ambiante ou de 72 h à 85 °C (recette « Long »). Une perte de rendement de 3 % équivaut à une augmentation de la conductance de la cellule de 150 mS pour la zone testée, soit 1,5 mS/cm² par rapport à la taille de l'électrode de 100 cm². La formule de calcul de la conductance est la suivante :
Il s'agit donc de l'inverse de la résistance en parallèle rapportée à la zone dégradée. Si le diagramme PID d'une cellule après 72 h montre une augmentation de la conductance supérieure à 1,5 mS/cm², celle-ci échoue au test, présente un problème de PID et doit être mise au rebut ; dans le cas contraire, elle le réussit. Veuillez garder à l'esprit que le test ne porte pas sur la valeur absolue de la conductance, mais uniquement sur l'augmentation de la conductance (la conductance au point de départ n'est pas égale à zéro).
Veuillez noter que les courbes « Perte de puissance » et « Conductance » semblent identiques dans l'option de mise au point automatique, car les formules sont comparables.
Pour gagner du temps, la durée de mesure recommandée est réduite à 4 heures. Le critère d'échec pour cette durée est de 0,1 mS/cm²à 1 000 V et 85 °C. Gardez à l'esprit que ce critère n'est qu'un indice d'un problème de PID ; une augmentation de la conductance de 0,1 mS/cm² en 4 h n'entraînera pas de perte de puissance mesurable. Il incombe donc au client de vérifier et d'utiliser ce critère d'échec. Il en va de même pour la recette « Fast » avec un critère d'échec de 0,025 mS/cm² après 1 h. Néanmoins, l'utilisation de durées de mesure plus longues (minimum 4 heures) est fortement recommandée.

